« Simple, rapide et ultra conviviale » : je fais cette morbiflette au morbier et lardons dès que les soirées se rafraîchissent

Cette recette vous plaît ?

Derrière les fenêtres embuées de novembre, chaque retour à la maison se transforme en rendez-vous avec la chaleur et la convivialité. Dès que la grisaille s’installe, difficile de résister à l’appel d’un plat généreux qui parfume la cuisine, titille les papilles et rassemble tous les gourmands autour de la table. À l’heure où l’automne cède doucement la place à l’hiver, la morbiflette au morbier et lardons offre ce réconfort unique : celui d’un fromage coulant, d’une croûte dorée à souhait et de saveurs authentiques du terroir. Parce que la gourmandise n’attend pas, voici un plat ultra simple à préparer, prêt à séduire jusqu’aux plus sceptiques dès la première bouchée.

Quand la gourmandise réchauffe la tablée : la morbiflette ultra simple au morbier qui fait l’unanimité

Impossible de penser aux soirées fraîches sans évoquer ces recettes qui font la part belle aux plaisirs fromagers. La morbiflette s’inscrit aujourd’hui parmi ces incontournables de l’automne et de l’hiver, revisitant la tartiflette avec plus de caractère grâce au morbier, ce fromage emblématique du Jura à l’arôme subtil et à la pâte onctueuse. Réunissant le fondant de la pomme de terre, la douceur des oignons et la gourmandise des lardons, ce gratin promet des moments chaleureux et autant de sourires partagés.

Les ingrédients

Pour un plat familial à partager à six :

  • 1,2 kg de pommes de terre à chair ferme
  • 200 g de lardons fumés
  • 2 gros oignons jaunes
  • 350 g de morbier AOP
  • 20 cl de crème fraîche épaisse
  • 1 cuillère à soupe d’huile neutre
  • Poivre du moulin
  • Sel (facultatif)

Le morbier apporte une onctuosité incomparable, tandis que les lardons et les oignons tirent le meilleur des saveurs rustiques de la recette, pour un plat parfaitement équilibré.

La préparation express en 4 étapes chrono

Une morbiflette réussie dépend de la qualité de la cuisson et du soin apporté à l’assemblage. Ici, tout est pensé pour gagner du temps, sans rien sacrifier à la tradition. Compter moins d’une heure pour un résultat bluffant.

1. Préparer les pommes de terre : Les éplucher, les rincer et les couper en tranches épaisses (environ ½ cm). Les plonger dans une grande casserole d’eau bouillante salée et cuire 12 minutes. Égoutter soigneusement pour éviter toute eau superflue.

2. Préparer la garniture : Pendant ce temps, émincer finement les oignons. Faire suer les oignons 5 minutes à la poêle dans l’huile, puis ajouter les lardons et faire dorer encore 4 minutes. Mélanger pour bien enrober le tout de sucs caramélisés.

3. Assembler la morbiflette : Préchauffer le four à 200 °C (chaleur tournante si possible). Dans un plat à gratin, disposer la moitié des pommes de terre, recouvrir de la moitié du mélange oignons-lardons, puis étaler la moitié de la crème. Poivrer légèrement. Répéter l’opération avec le reste des ingrédients. Enfin, découper le morbier en tranches et les répartir harmonieusement sur le gratin, en laissant juste le temps à la croûte de dorer et au fromage de fondre.

4. La touche finale : au four ! Glisser le plat dans le four pour 20 à 25 minutes. La morbiflette doit frémir sous la croûte et exhaler déjà le parfum du fromage grillé. Sortir du four lorsque la surface est bien gratinée et le fromage coulant à souhait.

La simplicité des étapes permet d’obtenir une texture irrésistible, entre moelleux et onctuosité, et un plat que l’on retrouve avec gourmandise, cuillerée après cuillerée…

Astuces pour une morbiflette encore plus savoureuse

Pour réveiller la recette, il suffit de quelques astuces : choisir un morbier bien affiné pour maximiser la puissance aromatique, préalablement sorti du réfrigérateur pour révéler toute la palette gustative. Un trait de muscade râpée ou une pincée de thym émietté sur les pommes de terre apportent une note subtile et chaleureuse. Il est aussi possible de remplacer une partie des lardons par de la poitrine fumée coupée en dés pour une mâche encore plus rustique.

L’essentiel est de conserver le juste équilibre entre la douceur de la pomme de terre, la gourmandise du morbier fondu et la petite pointe de croquant offerte par la croûte gratinée.

Idées originales d’accompagnements et de présentation

Pour accompagner ce plat consistant, rien de tel qu’une salade croquante bien relevée : mâche, roquette ou chou kale, parsemés de noix, réveillent le palais entre deux bouchées. Quelques pickles maison ou cornichons permettent de trancher dans la richesse du fromage avec une pointe d’acidité bienvenue. En présentation, déposer le plat encore fumant au centre de la tablée, avec le fromage délicatement filant, fait toujours son petit effet !

Pour un dîner entre amis, une assiette individuelle agrémentée de ciboulette fraîche hachée et d’un tour de moulin à poivre sublime instantanément la gourmandise du plat.

Comment bien conserver (et réchauffer) sa morbiflette pour en profiter toute la semaine

Si la morbiflette a le don de disparaître rapidement, elle se conserve sans difficulté. Placer les éventuels restes dans une boîte hermétique au réfrigérateur jusqu’à 3 jours : le plat garde ainsi toute sa générosité et son caractère. Pour réchauffer, privilégier le four doux (140 °C) une quinzaine de minutes, ou la poêle couverte à feu doux pour retrouver le fondant initial du fromage, en évitant le micro-ondes qui altère la texture.

Dans la lunchbox du lendemain ou revisité en petites portions pour l’apéritif, la morbiflette se prête à toutes les variations et s’apprécie avec autant de plaisir.

Quand les premières froidures de fin novembre s’installent, il n’y a rien de tel que de partager un gratin brûlant de morbiflette au morbier. Gourmande, rapide et réconfortante, cette recette rassemble et séduit à coup sûr. À chacun d’en faire sa spécialité, de la personnaliser au fil des envies, et de savourer ces précieux fils de fromage qui font toute la magie de l’hiver à table…